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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 08:44

            Le personnage de Philippe SOLLERS me hérisse parfois par sa suffisance et son narcissisme. J’avais, de ce fait, longuement hésité avant d’acheter son « Dictionnaire Amoureux de Venise ». Je savais, certes, que ce brillant écrivain aimait, connaissait et comprenait Venise. A la lecture de son Dictionnaire, il m’est évident que son imprégnation va bien au-delà.

 

J’y ai retrouvé des phrases que j’aurais aimé écrire si j’en avais eu le talent. Je relève, en particulier, les trois lieux essentiels à mes yeux.

 

Page 66 : «J’aime toucher, en passant, les deux lions grecs ramenés d’Athènes par le grand héros de Venise, Francesco Morosini, après la reconquête de la Morée en 1687 ». Moi aussi. Lorsque j’arrive à Venise, je commence par aller saluer ces deux lions qui gardent l’entrée de l’Arsenal.

 

Page 202 : « Pour certains, le centre du monde est le Parthénon, pour d’autres le Mur des Lamentations ou les Pyramides, à moins qu’on ne situe la chose essentielle au Vatican, à La Mecque, dans la Cité interdite, ou encore, de façon plus modestement délirante (Dali), sur l’emplacement de la Gare de Perpignan. Pour moi, comme pour d’autres, c’est la pointe de la Dogana, la Douane de mer, petit triangle tout au bout du Dorsoduro ». C’est évident ! Cet emplacement, c’est une porte ouverte, la porte entre l’Occident et l’Orient, l’ouverture vers l’inconnu, la porte vers le rêve. C’est aussi de là d’où on jouit du plus fantastique panorama du monde. Je reviendrai.

 

Page 213 : Santa Maria Gloriosa dei Frari. J’entre et je sais que le cœur glorieux de la Sérénissime est là. L’Assomption rouge du Titien, au-dessus du maître autel, me le dit d’emblée ». Je vous laisse le soin de lire la suite dans le livre.

 

Merci Monsieur SOLLERS.

 

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 14:08

REVOLUTIONNER LE DROIT DE VOTE 

 

L’article L-2 du Code électoral stipule que « sont électeurs les Français et Françaises âgés de 18 ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant en aucun cas d’incapacité prévu pat la Loi. »

 

Depuis de nombreuses années, des voix venant de divers horizons, mais plutôt de gauche, se font entendre pour élargir le droit de vote, au moins pour les élections locales, aux étrangers vivant en France. Cela à été fait pour certains scrutins en faveur des ressortissants des états de l’Union Européenne ayant la qualité de résident.

 

La revendication est certes légitime mais va-t-elle assez loin ?

 

Dans notre système de démocratie représentative, une élection sert à désigner les personnes qui vont légiférer ou décider au nom du Peuple Souverain.  A quoi servent ces élus ? : à définir la politique du Pays, chacun dans son domaine de compétence tel que précisé par la constitution, le rôle du Président de la République étant défini par l’article 5.

 

Les parlementaires votent les lois et en particulier la loi de finances (le budget) qui est la traduction concrète des choix politiques du Pays : le montant et la nature des recettes et des dépenses.

 

Les élus territoriaux définissent les politiques locales et leurs décisions ont une incidence notable  et concrète sur la vie quotidienne de leurs administrés.

 

Qui bénéficie ou pâtit des politiques ainsi définies et mises en œuvre ? : tous celles et ceux qui vivent en France, quelle que soit leur nationalité. Ils paient les impôts nationaux (impôt du le revenu, TVA, CSG,  taxes et accises diverses et variées, etc.) et locaux (en particulier la taxe d’habitation) définis par le législateur ou la collectivité territoriale et ils bénéficient des dépenses d’investissement et de fonctionnement ainsi que des transferts sociaux.

 

Seuls certains habitants ont le droit de choisir ceux et celles dont les décisions vont avoir une incidence sur leur vie : les Français.

 

Par contre, des personnes qui ne sont pas ou sont peu concernés par les décisions des élus votent quand même : les Français résidant à l’étranger ! Il me choque de penser qu’un individu de nationalité Française qui a fui en Suisse pour ne pas participer à l’effort collectif puisse élire un député qui va voter des impôts que cet émigré ne paiera pas !

 

Alors, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout de la logique du droit du sol et réécrire l’article L-2 : « sont électeurs les personnes dont le domicile fiscal est situé en France, …(le reste sans changement ». Bien entendu, on peut admettre des exceptions, en particulier pour les fonctionnaires en poste (ambassades, etc.) et les salariés détachés momentanément par leur entreprise.

 

Des réactions ?

 

B. L. 24-09-2010

 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 14:08

J'ai reçu quelques commentaires très enrichissants et je vous les livre avec les réflexions qu'ils m'inspirent:

 

Un ami m'a adressé par courriel le texte suivant:

 

"au sujet de l'article cité sur ton blog, l'idée développée est saine , mais si elle n'est pas internationalement reproduite par l'ensemble des Etats de la planète elle restera lettre morte. N'oublions pas que nous aussi "Etat Français" empruntons sur les marchés mondiaux et que ces prêts sont consentis en fonctions de critères de solvabilité plus que libéraux même dans les pays les plus orthodoxes ( Chine par ex..), et malheureusement les banques privées n'aiment pas ce qui est rigidifié et structuré par les Etats.Question : un tel dispositif ne risque t'il pas de relancer les paradis fiscaux au service des Etats?"

 

Ma réponse:

Merci de ta contribution, qui m’a montré que j’avais un peu trop condensé mon propos.

 

Il est vrai que placer les banques sous le contrôle de l’état dans un seul pays serait totalement inopérant. C’est pour cela que j’avais limité ma proposition aux seules banques de dépôts, après les avoir délesté de leurs activités de marché. Il serait absurde de nationaliser des banques d’affaires ou des banques de marché qui, par nature, sont transnationales.

 

Pour ce qui est des emprunts sur les marchés mondiaux, ils représentent actuellement un peu plus de moitié de la dette de l’Etat stricto-sensu, le reste étant entre les mains d’épargnants Français, surtout dans le cadre de l’assurance vie (quelle magnifique niche fiscale !). Pour ce qui détenu par des non-résidents, une partie l’est par des Etats et Banques Centrales asiatiques (Chine en particulier) dans le cadre de la transformation d’une partie de leur réserve de dollars en euros. Les arbitrages sont fais sur des bases économiques (différentiel de taux et évolution des cours du change) mais aussi pour des raisons stratégiques. L’autre partie de la dette est détenue par des épargnants, surtout par l’intermédiaire de fonds de pension. Ces derniers ne d’intéressent qu’à la rentabilité de leurs placements et se soucient fort peu d’idéologie pourvu que « ca rapporte ».

 

Il ne saurait être question de proposer de nationaliser les banques de marché et banques d’affaires, ce ne serait que pure démagogie. Par contre, il conviendrait de les contrôler. Et là, le contrôle ne saurait être que mondial bien entendu. J’avais cru comprendre, au plus fort de la crise, que certains dirigeants (Obama, Sarkozy,)  avaient des velléités en la matière. J’ai dû rêver.



Un ami m'a fait remarquer, à juste titre, que l'horizon des hommes politiques était trop souvent limité à la prochaine échéance électorale, ce qui est peu compatible avec une vision à long terme. Et il suggère donc que le contrôle des banques soit confiés à une autorité indépendante, et pourquoi pas sous l'auspice d'une banque centrale. Idée à creuser.



Pour répondre aux questionnements d'Alban (voir rubrique commentaires après l'article d'origine), quelques éléments:



Pour ce qui est du coût d'une nationalisation. D'abord, il n'est pas nécessaire de nationaliser les banques coopératives ou mutualistes (Ct Agricole, Ct Mutuel, Banque Populaire, Caisse d'Epargne, etc), il suffit de renforcer les textes qui les régissent et d'imposer la présence de représentants de la puissance publique, avec droit de véto, dans leurs conseils d'administration. Si, on retire leurs filiales (LCL, CIC,etc.) et les banques étrangères, il ne doit rester à nationaliser que la BNP et la Sté Générale. Le coût serait certes élevé (aujourd'hui la BNP vaut environ 60 milliards d'euros et la Sté Générale la moitié. Mais comme je le proposais, il conviendrait ne ne passer sous contrôle public que la partie banque de dépôts (ou banque de détail). Il faudrait donc céder  les activités banque de marché et les filiales étrangères. On pourrait également rétrocéder une partie du capital de certaines filiales (assurances, crédit conso, etc.). Tout celà diminurait le coût.



Pour ce qui est du blocage par les institutions européeennes, il ne devrait pas y avoir de difficulté juridique. Je crois que les différents traités ne parlent pas de la propriété du capital. Par contre, il faudrait respecter -sauf à révolutionner l'Europe libérale- le règle de la "concurrence libre et non faussée". Celà signifie que, après avoir nationalisé BNP et SG, le gouvernement ne pourrait pas interdire la création de nouvelles banques ni empêcher des établissements étrangers de s'implanter. Ca poserait de sérieux problèmes quant à l'efficacité de la mesure mais rien n'est insurmontable.



Au sujet du réseau mondial nécessaire aux banques pour accompagner leurs gros clients, le risque existe. Mais, au lieu de créer des monstres financiers transnationaux, ne serait il pas possible d'aller plutôt vers des accords de coopération non capitalistiques entre banques?



Toute contribution, positive ou négative, sera chaleureusement acceuillie.



Que les représentants des partis politiques n'hésitent pas à faire des propositions!



24/08/2010 B.L.

 

PS, je ne suis pas un artiste de la frappe alors excusez moi pour les fautes qui subsistent.

 

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 17:02

Dans son dernier ouvrage, "Le triomphe de la cupidité", le prix Nobel d'économie, Joseph E. STIGLITZ, présente une analyse pertinente de la crise financière actuelle. Il met particulièrement en cause le "fondamentalisme du marché" et le "mythe pervers de l'autorégulation".

 

Il propose des pistes pour en sortir, autrement plus radicales que ce que les gouvernements ont mis en oeuvre. En particulier, il prône une re-régulation des activités financières et un renforcement du rôle des états.

 

Ses propositions sont pertinentes, mais vont-elles assez loin ?

 

La finance domine de plus en plus l'économie, mais l'objectif des détenteurs de capitaux et de ceux qui les gèrent sont-ils compatibles avec  l'intérêt général ?

 

En préambule, il convient de rappeler ce que devrait être une banque de dépôt. C'est d'ailleurs ce qu'elle était depuis que Roosevelt, après la crise de 1929, avait séparé banque de dépôt et banque d'affaires. Mais la dérégulation Reagan/Thatcher est passée par là.

 

Le rôle d'une banque est de fournir des moyens de paiement aux agents économiques (ménages, entreprises, états, collectivités locales, etc), de les aider à gérer leur épargne et de leur octroyer des prêts.

 

La dérégulation a tout changé. En abolissant les frontières entre banque de dépôt et banque d'affaires, elle a amené les premières à exercer des métiers qui n'étaient pas les leurs. Cette déréglementation, qui a fait l'objet d'une pensée  presque-unique dans le milieu politico-médiatico-financier, a fait tâche d'huile dans le monde entier.

 

C'est ainsi que l'on a pu voir notre Ecureuil aller jouer ses noisettes (et même ses futures et aléatoires récoltes) sur des marchés hyper-spéculatifs.

 

La spéculation est certes inhérente à l'économie de marché. Elle permet d'anticiper sur des variations futures du prix de certains actifs (monnaies, dettes, matières premières, produits agricoles, actions, etc). Mais, est-ce bien le rôle d'une banque de dépôt d'intervenir sur ces marchés ? Ma réponse est clairement NON ! A chacun son métier.

 

L'invention de produits financiers de plus en plus sophistiqués (on se demande si leurs créateurs les comprennent eux-mêmes...) ont permis aux banques d'avoir l'illusion qu'elles tranféraient leurs risques à d'autres. C'est cet aveuglement qui a poussé les banques, américaines en particulier, à prêter à tour de bras à des ménages non solvables.

 

Mais ce transfert de risques (titrisation) se faisait vers qui ? Tout simplement, vers d'autres banques ou les épargnants clients de ces dernières. Comme toutes les banques font la même chose, chacune transférait ses risques à d'autres, mais assumait les risques transférés par ses consoeurs !

 

Toutes étaient, bien entendu, incapables de mesurer les risques pris puisque ce n'était pas elles-mêmes qui avaient monté les dossiers de prêt !

 

Ont-elles compris la leçon ?

 

Là encore, la réponse est clairement NON. Tout continue comme avant avec la bénédiction des gouvernements. Il est vrai que le lobby de la finance est puissant et que les "conseillers" des ministres savent que leur fonction actuelle est éphémère et qu'il convient de ne pas mordre la main qui, plus tard, peut-être, les nourrira...

 

Quelles solutions ?

 

Outre la remise en place d'une régulation, si possible au niveau international, sous le contrôle des états, il faut peut-être aller plus loin.

 

Les actionnaires des banques veulent des profits à court terme, les dirigeants aussi, puisque leurs bonus sont indexés sur ces derniers. L'économie, quant à elle, a besoin d'une vision à long terme, surtout s'il s'agit d'investissements.

 

Alors, pourquoi pas, en France au moins, procéder à la nationalisation du secteur bancaire ?

 

Attention, il ne s'agit pas de faire comme en  1981, c'est-à-dire remplacer le capital privé par le capital public et laisser faire les dirigeants à leur guise. On a vu ce que cela a donné avec le Crédit Lyonnais !

 

Il s'agit, pour la Nation, de prendre le contrôle des banques et de les remettre dans le droit chemin, c'est-à-dire les cantonner dans leurs fonctions traditionnelles (moyens de paiement, gestion de l'épargne, prêts) au service de l'économie et de l'intérêt général;

 

Bien entendu, cela nécessite de changer la mentalité des dirigeants et de ceux qui contrôlent leurs actes. Pour cela, il conviendra de revoir le mode de recrutement des cadres dirigeants. Le fait d'être Inspecteur des Finances n'est pas une référence en  soi...

 

Cela nécessite aussi de se séparer des activités qui n'ont pas de rapport avec la mission (spéculation pour compte propre, par exemple).

 

Il va y avoir des élections en 2012. Il serait bon que l'opposition actuelle et, en particulier, le Parti Socialiste, se penche sur la question dès maintenant pour soumettre ses propositions au Peuple souverain.

 

Merci de participer au débat.

 

 

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 20:56

Ou a été prise cette photo? Nom de la ville, du quartier et, si possible, de la rue.

 

DSCF0131

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 17:46

Lundi 26 juillet :

 

Pour commencer un petit conseil : le ticket Vaporetto 7 jours vaut 50 €, c'est mieux pour 5 jours que de prendre 3 + 2 (33 € + 26 €).

Pris le bateau à Punta Sabbioni à 9 heures. Avons longé les travaux de Moïse. Assis dehors à l'avant !

Direction San  Marco face à  Venise, sono Marco Polo ! Arrivée à 9 h 35.

Tout droit en face et allez !

Bu un café à un comptoir et rencontré un vieux Vénitien qui nous a parlé de ses ancêtres vénitiens depuis 7 siècles. Promenade dans le quartier de l'Arsenal, discuté avec locaux. Pause sur un banc face à l'entrée de l'Arsenal. Promenade via Garibaldi.  Déjeuner au bar de l'Arsenal face aux Lions. Les WC Femmes sont indiqués par une chaussure à talon et les WC Hommes par une pipe.

Promenade dans le quartier pour rejoindre une station de vaporetto qui nous a menés au Cimetière San Michele. Vu tombes de Diaghilev et Stravinsky.

Au retour, en bateau, grand tour par le canal de la Guidecca jusqu'à la Gare, puis ligne 2 pour Academia. Allés par les zattere pour vérifier l'accessibilité de la Punta della Dogana, tout est OK.

Retour au Miramare à 20 heures.

 

Mardi 27 juillet :

 

Départ du bateau à 8 heures, temps gris, un peu de vent. Vue sur la Punta della Dogana et le Palais des Doges depuis le parvis de San Giorgi Maggiore.

Montée au Campanie de San Giorgio : la vue : Pointe de la Douane, Palais, Lagune, Palais des Doges et surtout les iles de la lagune.

Ligne 1 pour Ca d'Oro, parlé sur le vaporetto avec un habitant du Michigan qui a hébergé un étudiant français. Promenade dans Cannaregio pour constater que le Paradiso Perduto est fermé pour congés annuels. C'est ballot !

Déjeuner sur Strada Nuova, puis visite complète de la Ca d'Oro. Collections exceptionnelles, vue extra sur le Grand Canal. Architecture absolument remarquable, ne pas manquer le rez-de-chaussée, son sol en mosaïque, le puits et les escaliers.

Retour à pied, passés par le Palais Contarini del Bovolo près de l'horrible Caisse d'Epargne. Escalier en colimaçon extérieur qui était à l'origine l'escalier de service (colimaçon se dit bovolo en vénitien, mais pas en italien). Palais toujours en travaux pour un certain temps... Ne pas rater le chat qui garde le palais !

Continué par le pont de l'Académie, passé chez le fabricant de forcole, vu l'ouvrier blond toujours aussi sympa (pour ceux qui ne savent pas ce qu'est une forcole, il y en a une sur le buffet de ma salle à manger !).

Recherche du palais maudit qui s'appelle Ca Dario, en travaux également.

Vaporetto de la Salute à San Marco, petit passage sur la Piazetta en évitant ,bien entendu, de passer entre les  deux colonnes.

Salutations habituelles aux 4 chevaliers ou maures. Choqués par les détritus qui jonchent le sol. Retour au camping vers 19 heures.

 

Mercredi 28 juillet :

 

Départ à 10 heures. Sur la lagune, vu 2 Zodiacs de Green Peace surveillés de près par un hélicoptère.

A pied, en traversant Saint-Marc, scandalisés par un immense podium trônant sur la place. Je comprends que l'on aime Charles Aznavour ou Pattie Smith, mais ailleurs S.V.P. En se promenant, vu intéressante exposition d'instruments de musique anciens.

Retour au Bovolo et promenade jusqu'au Campo San Margharita où nous avons déjeuné en terrasse et constaté que l'inflation avait fait son oeuvre.

Promenade dans le quartier, passage à San Pantalon et arrivée aux Frari.

Visite habituelle pour voir, une fois de plus, un nombre inégalé de chefs d'oeuvre dans une église. Rappel : les mausolées du Titien et de Canova, entre autres, sont en ce lieu, ainsi que l'Assomption et surtout "l'enfant qui vous suit des yeux" !

Promenade à pied pour aller manger une glace au gingembre chez Alaska dans Santa Croce, puis direction le Ghetto. Trouvé par hasard, après Zanipolo, la plus fantastique librairie avec chats couchés sur les livres et sur la caisse ! Elle se situe Campellio del Tintor. 

Retour à San Marco, arrivée au camping à 19 h 15.

 

Jeudi 29 juillet :

 

Départ du bateau à  9 h 35, il pleut, ballade à pied, acheté un imperméable local à 2 € sur la Riva Dei Schiavoni. Ballade à pied, vu église au campagnile penché près du Musée des Icônes. Il pleut toujours. Promenade vers l'Arsenal avec maints détours.

Puis, cloître de San Francesco della Vigna et Campo Zanipolo où est le graffiti de Venise le plus difficile à trouver, bien que sur un passage très fréquenté.

Déjeuner sur le Campo. Balade vers San  Marco, passage au Florian sans consommer, sauf les toilettes !

Retour et visite approfondie de l'Eglise Zanipolo et à la sortie, le déluge !!!

Retour au camping, tout dégoulinants.

 

Vendredi 30 juillet :

 

Le temps s'améliore, pris le bateau archibondé à 10 heures.

Promenade dans la Guidecca très agréable. Vu ateliers de réparation de bateaux et superbles cloîtres avec chats ! Déjeuner sur le quai face à Venise, quelle vue et quel calme. Excellente cuisine.

Retour à l'Académie : pour l'une, visite approfondie des collections du Musée et pour d'autres, promenade à pied au hasard dans Dorsoduro et San Polo.

Mes pieds étant en compote, je suis retourné les reposer à Miramare pour 17 heures.

 

 

Conclusion provisoire :

 

  • N'hésitez pas à demander des commentaires supplémentaires.
  • Si vous allez à Venise, n'oubliez pas de vous munir d'un guide.
  • Pour le B.A.BA, le guide Michelin et/ou le Routard.
  • Pour mieux connaître : les balades de Corto Maltese ou Venise insolite et secrète.
  • L'idéal est toutefois d'emmener un guide sur pattes, si possible, petit, chauve et avec des lunettes...

 

 

 

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 17:10

J'ouvre mon blog!

Avec la faiblesse de mes connaissances en informatique et ma patience légendaire en face d'une machine, çà risue de ne pas être triste!

 

A quoi va t'il servir?

 

A glisser mes commentaires et analyses sur des sujets d'actualité, en particulier ceux sur lesquels je travaille quotidiennement (surendettement des ménages, consommation) mais aussi sur le reste: politique, société, etc.

 

Si j'y parvient, je glisserai quelques photos.

 

 

Je me souhaite bon courage !!!!!!!

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 16:43

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